Huitième thème. Les saisons.

Huitième thème. Les saisons.
Le huitième thème est les saisons : Thème libre.


Dans la nuit qui m'environne
Regardant autour de moi
Il n'y a strictement personne
Mise à par la lune et son éclat

Il est tard le soir
Le sommeil ne m'atteint pas encore
Dehors, tout est recouvert par le brouillard
Je veux sentir le soleil sur mon corps

J'attends le jour avec impatience
Que les fleurs s'épanouissent
Je n'ai plus qu'a compté les heures en silence
Et attendre que la nuit finissent

Les ombres des arbres me font peur
Le froid glacial qui vient de dehors
Me prend et me serre le c½ur
Puis à l'extérieur, le vent souffle fort...

La pluie tombe et il y a des éclaires
Qui frappe à n'importe quel instant
Laissant place à la lumière
Je veux que cela cesse et que vienne le printemps

J'attends le jour avec impatience
Que le soleil vienne effleurer mon visage
Je n'ai plus qu'a compté les heures en silence
Que le temps passe et que finisse l'orage



Ce texte est de Alexandre, je vous conseille d'aller voir son blog ( Bboy-cab ). Un bel artiste dans l'ame. J'aime ses mots, sa façon d'écrire. Il ira loin.
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# Posté le samedi 12 septembre 2009 13:48

Modifié le samedi 19 septembre 2009 07:49

Thème sur la drogue.

Thème sur la drogue.
Marjolaine, age ?
M-arjolaine

Pas à pas, le phoque s'approche de moi. Sa lenteur est effarante, il se traîne ! Je m'ennuie de sa venue. Et puis je ne sais pas, je ne comprends pas, il lui suffit d'une seconde pour que tout d'un coup, il se retrouve en trois bonds à serrer mon corps pudique entre ses nageoires visqueuses. Le voilà qui m'entraîne dans le ballet le plus lugubre qui soit: trois lézards nous accompagnent par de macabres grincements de violons. Le phoque tournoie, valse autour de moi, et j'essaie de lui cacher le dégoût profond qu'il suscite en ma personne. Son sourire est oppressant, ses moustaches chatouillent mon oreille. Comment peut il se maintenir debout de la sorte ? Il est presque plus grand que moi ! Je me dresse en face de lui pour comparer: il doit bien me dépasser de trois ou quatre centimètres. Le phoque soulève mon tee-shirt, je l'implore d'arrêter. Il est surpris, mais ne semble pas fâché : sans doute comprend il que je ne suis pas une fille facile. Le contact de sa peau sur la mienne me soulève le c½ur, mais je ne cesse de lui sourire, de lui sourire encore. En réalité, je sous estime ma faiblesse naturelle: le dégoût a toujours surpassé tous mes efforts. Sitôt qu'il me présenta le ver qu'il avait prénommé Toby et qui logeait dans sa troisième molaire, en haut à droite, je me jetai sur le sol et vomit tout ce que j'avais sur le c½ur. Le phoque devait vraiment être fou amoureux de moi: lorsque je l'implorai de m'aider à nettoyer, il lapa avec tendresse l'ensemble de mes régurgitations. Oh mon tendre amour, je ne t'aime pas, ta bonté me touche au fin fond de mon être. Mais qu'est ce que j'ai mal à la tête putain! Qu'est ce que j'ai mal à la tête...
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# Posté le mardi 11 août 2009 05:07

Thème sur la drogue.

Thème sur la drogue.
Léa, age ?.
Osmoses

« Hein ? » C'est tout ce qu'il avait pu dire. Pas grand-chose, mais déjà mieux que ses grognements habituels. J'aurais aimé voir à l'intérieur de lui, comprendre la façon dont il voyait les choses, dont il me voyait, moi. Mais j'en étais incapable. Dommage... Je ne sais pas qui il est, ça fait longtemps que je le connais... deux ans, trois peut-être. Je sais plus, il me semble qu'il a toujours fait partie de ma vie, ce grand échalas aux longs cheveux blonds et gras. Il avait dit « Hein ? » quand je lui avais dit que je n'allais sûrement plus revenir dans ce petit appart aux murs couverts d'affiches à moitié arrachées. Il n'avait pas compris – pas en état de le faire. Mais c'était pas de sa faute, j'étais venue à la mauvaise heure après tout. Je le plaignais, lui et ses yeux rouges, lui et sa barbe de 3 jours, lui et sa chemise tachée, lui et ses veines saillantes dans les avant-bras. A lui tout seul, c'était un sujet d'étude passionnant pour mon mémoire : le délabrement progressif d'un être humain, le retour à l'animal, la perte des relations sociales. Dans son cerveau, à chaque instant, des connexions d'interrompent, les influx électriques n'arrivent pas où ils le devraient et entraînent des visions étranges. Il se voit en train de voler, ses bras s'agitent légèrement au rythme d'une chanson que je n'entends pas. Il a un jour fait partie de ma vie, c'est pour ça que je suis ici ; maintenant il vit dans son propre monde, tout seul avec elle. Je suis d'une jalousie maladive qui me ronge aussi sûrement que de la chaux vive. Je voudrais qu'il la jette pour toujours. Mais elle l'a attaché à lui, cette enfoirée. Elle, la drogue.
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# Posté le mardi 21 juillet 2009 04:26

Thème sur la drogue.

Thème sur la drogue.
Mii'z, 16 ans.
Brutalement-insolite

Je ne sais de quoi je me suis séduit ce jour là, mais j'étais à elle et elle était à moi, dans un monde insolite et inhabituel qui contenait maintenant que nos deux c½urs gourmands l'un de l'autre, cette accoutumance de l'apercevoir chaque soir, blanche et appauvris au moindre goût de médiocrité, je l'aimais, un peu trop bien , un peu trop mal mais je m'en étais attaché à en devenir accro, elle était le rayon de bonheur qui insufflait mes veines, qui rendait à mon corps cette misérable mais magnifique allure, et me rappelant de chaque fois où je me suis laissé conduit par celle qui guérissait mon mal être en un chemin paradoxal , je me remémore de la manière où mon addiction à elle m'avait coûté le premier pas vers le paradis,mon paradis . Je la remercie, cette poudre chère qui a su procurer pour un illuminé un miracle dont jamais il ne rêvait.
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# Posté le samedi 18 juillet 2009 16:34

Modifié le samedi 18 juillet 2009 16:45

Thème sur la drogue.

Thème sur la drogue.
Isaure, age ?
Roooooh

"Je me tiens les côtes tant je pleure, tant mon corps est crispé, tant mon ventre me fait mal. Je me mets à rire, je ne peux déjà plus m'arrêter. Je trouve la situation horriblement hilarante, peut-être est-ce de ces pleurs dénués de sens, tellement risible? Je ne sais déjà plus, peu importe, je me contente de m'esclaffer, j'en ai les larmes au coin des yeux, d'un coup, je me mords la lèvre inférieure et des gouttes de sang apparaissent, elles coulent, ces salopes, elles trahissent ma colère, ma rage. Je ris toujours en pensant que depuis environ huit mois je suis inutile, inutilement dépendante. Ah. Je l'attendais, ce mouvement de recul, quand vous vous êtes rendus compte qu'il y avait un problème. Vous vous êtes un peu éloignés pour essayer de me contempler, de voir au-delà de cette hilarité purement nerveuse. A présent, un léger sourire plaqués sur les lèvres, pas si léger que ça après tout, je suis fausse, mes rires et mes sourires sont faux, et de ces lèvres que je déteste de s'être crispées en cet invisible sourire, il n'y à rien, aucun son ne sort de ma bouche, le silence me pèse, je me tais en essayant de juguler le flot de pensées qui m'envahit... Là, c'est le moment où je cesse de rire. Je vous regarde. Je me regarde. Je me regarde et j'ai encore plus envie de chialer tellement je me hais. Et par-dessus tout j'ai envie de hurler tellement je me sens conne de m'être laissée aller là-dedans. D'être entrée dans ce jeu. Parce que c'est une sorte de jeu finalement. Et j'ai envie de vous cracher a la gueule, de vomir mes pensées à la figure, je voudrais vous lancer tous les mots, vous les balancer et vous faire mal avec, tout les mots que je n'ai jamais entendu dire pour moi...même un seul de ses mots. Car je 'ai prononcé, ce mot, ce mot qui me paraissait insignifiants, face à ce que je ressent, comme quelque chose qui se fait, parce que c'est comme ça, parce que, putain, vous devez être heureux. Parce que vous ne voyez pas que je vais mal. Mais moi je le sens, alors je m'en fous, alors je peux librement les penser, ces mots, tout comme je vois ces putains de seringues, et cette poudre blanche, et en faire ce que je veux, après tout, j'en suis au point ou je me dis qu'elle m'aime plus que vous ne m'aimiez, s'te salope..."

# Posté le lundi 13 juillet 2009 04:07